Mardi 17 janvier 2006
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La septième édition du
festival des e.magiciens s'est déroulée en novembre 2005 à Valenciennes. Ces
Rencontres Européennes de la Jeune Création Numérique s'adressent essentiellement aux étudiants, aux écoles et aux professionnels de l’animation et de la création numérique. On y trouve donc tous les supports numériques parmi lesquels il faut noter:
- le
webjam: espèce de pot-pourri de fichiers flash créés par des équipes d'étudiants pendant les 3 jours de la manifestation,
- et surtout
l'animation chaînée, car c'est là-dessus que J... veut attirer votre attention: il s'agit d'un cadavre exquis animé réalisé à plusieurs mains (normal pour un cadavre exquis) avec beaucoup de liberté de création mais quand même de nombreuses contraintes techniques: respect des autres auteurs, thème général, suivi de la musique, etc. Certaines animations chaînées sont visibles sur le site des e.magiciens. Malheureusement, certains liens sont morts...
Mais ce n'est pas grave, parce que
le concours pour l'animation chaînée de la prochaine édition fin 2006 est ouvert ! Mais la recette semble en évolution, il s'agit maintenant de l'
opération Millefeuille: les
e.magiciens recherchent une cinquantaine de participants dans toute l'Europe pour créer les images et le son de ce nouveau truc bizarre comme on aimerait en voir plus souvent.
Liens utiles:
- le site des
e.magiciens- l'
opération Millefeuille
Par J...
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Publié dans : compétitions graphiques
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Dimanche 15 janvier 2006
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Ca n'arrive pas tous les jours, mais ça arrive tout de même de temps en temps:
John Maeda expose à Paris. Ca se passe à la
fondation Cartier à Paris bien sûr et c'est seulement jusqu'au 16 février 2006.
Il s'agit en fait de deux expositions. La première intitulée "Nature" présente des peintures dynamiques abstraites (dans l'idée de l'image ci-dessus), qui rappellent des formes naturelles. L'autre thème "Eye'm Hungry" (que l'on pourrait traduire par
Mon oeil a faim) traite, une fois de plus, de la nourriture (sujet de prédilection de Maeda, qu'il tient de son père) et est beaucoup plus interactive: grâce à un clavier ou un micro, le visiteur peut agir sur les programmes. Les enfants adorent. Et en guise de flyer,
John Maeda a programmé des
cartes de voeux digitales.
Liens utiles:
- La
fondation Cartier- La
visite en vidéo de l'expo par Maeda lui-même
- Une petite bio de
John Maeda- Les
cartes de voeux numériques spéciales pour cette exposition
Par J...
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Publié dans : général
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Dimanche 15 janvier 2006
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John Maeda est né en 1966 à Seattle. Il a passé son batchelor et son master of science au MIT en 1988 et son doctorat à l'université d'art et de design de Tsukuba au Japon en 1992.
Il est actuellement co-directeur du
MediaLab au MIT, où il cumule les fonctions de
professeur d'arts-média et sciences, et professeur de design numérique. Il est surtout directeur du groupe de recherche ACG (
Aesthetics & Computation Group).
John Maeda est un artiste et un numéricien, qui ne voit pas seulement dans l'ordinateur un outil de remplacement des outils graphiques classiques mais un nouveau support artistique à part entière.
Son groupe de recherche
Aesthetics & Computation Group, n'a cessé de recevoir des distinctions depuis sa création en 1996. Le groupe ACG travaille simultanément sur des application concrétes (via des expositions et des événements), sur des outils de création tels que Design By Numbers (qui a abouti à
Processing, et qui va encore évoluer...) et sur des concepts tels que
SIMPLICITY.
Evidemment, comme son nom l'indique,
SIMPLICITY est un concept qui devrait être simple, mais il n'en est rien, sans doute parce que le concept n'est pas encore abouti. La preuve de sa complexité est visible sur le
blog de Maeda: il y aura 16 lois pour définir le concept et aujourd'hui, seules les 13 premières sont visibles. C'est donc une affaire à suivre...
John Maeda réalise à titre personnel des expositions dans les plus grandes galeries d'art à travers le monde et est aussi l'auteur d'une demi-douzaine d'ouvrages sur son travail. toutes les références sont présentées dans les liens suivants. Il est considéré comme une des personnalités mondiales capables de marquer l'histoire du 21ème siècle.
Liens utiles:
- Le site perso de John Maeda:
Maedastudio- Le blog sur
SIMPLICITY par John Maeda
- Le groupe
Aesthetics & Computation Group- Le site du
MediaLab du MIT
Par J...
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Publié dans : Who's who in bidouille ?
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Dimanche 15 janvier 2006
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01:42
Avant, J... se promenait parfois sur internet et voyait un truc qui lui plaisait sur un site. Alors ca lui donnait une idée et il aurait bien aimé le faire mais comment ? Il n'y a pas 10000 façons de faire du graphisme dynamique et il y en a encore moins pour faire du
graphisme dynamique et interactif: il faut savoir programmer.
- "Beurk !" se disait J... "Quel ennui de mettre son nez dans du code, pour n'avoir à l'éxécution que des messages abscons d'un compilateur qui ne l'est pas moins... abscons!" C'est alors que quelqu'un a dit à J...:
- "Essaie
Processing !". Et J... a essayé. Et il est super content. Pourquoi ?
Parce que
Processing est un langage de programmation pour le graphisme, l'animation, le son et la vidéo. Et ça, J..., il aime bien. Mais
Processing n'est pas seulement un langage, il est fourni avec
une petite interface et son compilateur, pas forcément moins abscons qu'un autre d'ailleurs... Il y a aussi une aide en ligne plutôt claire
avec des exemples et de nombreux codes préprogrammés pour tester. Le site fournit également des liens vers différentes universités qui s'en servent comme langage de démonstration et qui mettent leurs cours en ligne. Certains sont même en français.
A l'origine de cela, il y a
Ben Fry et
Casey Reas, deux gars qui font des trucs au
Media Lab du MIT, et qui font d'autres trucs à côté bien sûr: un mélange de design, de programmes, de performances artistiques. Et leur bébé (
Processing) est tellement efficace qu'ils ont maintenant toute une ribambelle de fans qui programment des trucs et des machins tout autour du monde. Mais le mieux pour se faire une idée est encore d'aller leur rendre visite sur le site de
Processing.
Par J...
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Publié dans : logiciels de création
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Samedi 14 janvier 2006
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18:47
Cette nouvelle invention de J... résulte de l'innovation matricielle appliquée à l'architecture traditionnelle et au capteur solaire.
L'objet est fondamentalement simple, mais tout de même bourré de technologies. Il s'agit d'une ardoise artificielle classique dans laquelle a été intégrée une cellule photovoltaique ainsi que la connectique nécessaire pour être reliée au réseau électrique. Pour des raisons évidentes, le détail du procédé de fabrication ne sera pas décrit ici.
Certains avantages peuvent néanmoins être précisés:
- la cellule photovoltaique peut couvrir jusqu'à 90 % de la surface utile.
- la surface du capteur est structurée par un procédé anti-reflet pour en améliorer l'efficacité. Ce même procédé a un effet anti-poussière et son caractère hydrophobe assure un meilleur drainage des eaux de pluies. La surface utile reste donc propre, sans mousses ni lichens.
- de part sa forme, l'ardoise photovoltaique s'intégre parfaitement au paysage architectural et urbanistique, et respecte l'architecture traditionnelle.
- l'implantation de ces ardoises ne nécessite aucune modification de la structure de la toiture.
- contrairement aux panneaux de grande surface, l'ardoise photovoltaique présente une meilleure résistance aux chocs mécaniques (grêles, fortes pluies...). De plus, en cas de casse suite aux intempéries, seules les ardoises dont le capteur est brisé doivent être changées. La durée de vie du mètre carré de surface est donc accrue.
- enfin, le prix de revient au mètre carré est bien plus élevé car le design modulaire de l'ardoise photovoltaique permet une production en grandes séries.
N'hésitez pas à contacter J... pour de plus amples informations.
Par J...
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Publié dans : objets du futur
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